Animaux de rente et de compagnie

Les animaux de rente

 
Les animaux de rente

Toute la réglementation sur les animaux de rente

Pourquoi veiller à la santé des animaux de rente ?

« L’élevage représente une part importante de la valeur des productions agricoles. Les maladies des « animaux, par les pertes directes (animaux malades, mortalité) ou indirectes (augmentation du coût « des productions, entraves aux échanges commerciaux) qu’elles engendrent, entament la valeur de « ces productions et peuvent avoir de graves conséquences socio-économiques et politiques.

« La santé animale représente aussi un important facteur de compétitivité de l’élevage et donc un « enjeu pour la France, tournée vers l’exportation, et développant des productions à haute valeur « ajoutée.

« De plus, certaines maladies, en tant que zoonoses (maladie qui se transmet naturellement des « animaux vertébrés à l’homme et vice-versa), ont un impact direct sur la santé publique.

« La lutte contre les maladies des animaux est une priorité et se fait grâce à l’intervention de l’État par « des actions concertées, collectives, systématiques et des moyens financiers, techniques et humains.

L’organisation des prophylaxies des bovins, caprins-ovins au niveau départemental

Au niveau local, la réalisation des prophylaxies bovine, caprine et ovine s’appuie sur l’action coordonnée par la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPPdirection départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations) de la Mayenne, du Groupement de défense sanitaire, des vétérinaires et des laboratoires agréés.
 Les opérations de prophylaxie collective sont des mesures de dépistage et de prévention conduites par l’Etat, obligatoires pour l’ensemble des propriétaires d’animaux en vertu des articles 214 ou 214-1 du code rural, qu’il s’agisse de maladies réputées contagieuses, ou qu’elles entrent dans le cadre de dispositions prises en application du 1er alinéa de l’article 214-1 B[1] .

Des missions régaliennes de contrôle sont conduites par le Service Santé et Protection des Animaux et de l'Environnement de la DDCSPP, notamment pour les cheptels ne respectant pas les règles d’identification, les prophylaxies obligatoires ou bien encore présentant des infractions à la protection animale. La définition de la police sanitaire est liée à la suspicion ou la présence d’une maladie réputée contagieuse telle que définie à l’article 224 du code rural.

[1] Suivant cet alinéa : « La Commission nationale vétérinaire, à laquelle le ministre chargé de l’agriculture communique tous renseignements relatifs aux épizooties, donne son avis sur le choix des maladies pouvant faire l’objet de mesures réglementaires et sur les mesures que peut exiger une maladie ».

Pour de plus amples renseignements

 Site internet du Ministère chargé de l’agriculture